perles de sagesse zen , ancêtres du développement personnel

developpement personnel et sagesse

Je vous partage quatre extraits de littérature Bouddhistes, que vous soyez ou ne soyez pas bouddhiste cela peut vous intéresser, certains de ces textes démontrent que le développement personnel ne date pas d’une époque récente et que des sages ayant vécu il y a des siècles étaient déjà des maîtres en la matière.
Et nous avons la chance qu’il y a encore certains Maître en la matière qui aujourd’hui peuvent nous faire part de leur grande sagesse.

J’espère que vous apprécierez ces textes tout comme moi.
Mener sa vie avec endurance
L’endurance est une forme de sagesse, qui permet de comprendre les vérités de la vie et de l’univers.
C’est une force qui permet de tolérer,d’assumer ses responsabilités, de se réconcilier, d’arranger les choses et de se libérer.
L’endurance est non seulement la sagesse du cœur, le courage de la vertu, la bienveillance-compassion de la tolérance, le Bodhi de l’illumination, mais c’est aussi et surtout, une sorte de force suprême.

Le Bouddhisme nomme le monde où nous vivons : Saha-Lokadhatu, ce qui signifie littéralement “qui supporte”, “qui endure”.

Dans la vie, il est difficile d’être satisfait de tout et, pour survivre, on doit souvent endurer.
Non seulement il faut endurer les souffrances, les malheurs, la pauvreté, la faim, le froid, la chaleur, la colère, la rancœur….
Mais aussi la richesse, la joie, le profit et les honneurs….

Si l’on sait endurer, on aura la force !
” Mener sa vie avec endurance “, telle est la pratique nécessaire à chaque homme.

Fo Guang, sin yun (1927 – )

La patience est la meilleur vertu du monde

La patience est la meilleure vertu du monde,
Elle est la voie du bien-être
Elle nous préserve de la solitude
Et les sages et les saints s’en réjouissesnt
Elle fait resplendir les êtres
Et elle est notre proche et notre amie
Elle accroit notre réputation,
Et le monde l’apprécie.
Elle apporte la richesse et l’aisance,
Et nous offre l’irrérpochable apparence.
Et éclaire le monde entier.
Elle nous procure passion et plaisir,
Et aussi la dextérité.
Elle peut subjuguer les rancunes,
Et éliminer les afflictions.
Elle nous donne bonne physionomie et noble maintien,
Et nous aide à fonder une famille.
Elle attire de remarquables rétributions,
Et nous emmène dans les bons royaumes.
Elle rend les gens optimistes.
Et leur donne de merveilleuses qualités.
Elle peut apaiser les souffrances,
Et accroîte la longévité.
Elle peut balayer les rancunes,
Et ne pas nuire aux êtres.
elle peut éloigner le vol.
Et écarter la méconduite sexuelle.
Elle peut éliminer le mensonge,
L’hypocrisie, la séduction et la grossièreté.
Elle peut éliminer l’avidité et la colère,
Et chasser les visions perverses.

Narendrayasas (-490-589)

Recommandations au jeune enfant

Cao,, mon enfant, écoute ces recommandations :
Étudie avec diligence et affermis ta piété filiale.
Apprends la modestie et le respect, et respecte les règles de la bien-séance ;
Économise la nourriture et renonce aux jeux et plaisirs.
Ne mens pas et ne convoite pas gains et profits ;
Ne lâche pas la bride à ton cœur et ne te querelle pas.
Ne fais pas de reproches aux autres, mais sois sévère avec toi-même,
Sois capable d’accepter des ordres,car ta modestie se verra récompensée.
Celui qui est tolérant, est un homme de valeur;
La bonne conduite vient du fond du cœur.
Avec de bonnes dispositions foncières, on peut espérer le bonheur ;
Avec un mauvais cœur, on ne peut éviter les malheurs.
Comme pour les arbres portant fruits, l’important est la résistance du pédoncule ;
S’il est pourri, le fruit tombera à terre.
ces recommandations que je voulais te faire,
Écoute les bien, et retiens les scrupuleusement.

Ming, Wang Yangming (1472-1529)

Le temps et la causalité

Un homme est ‘il suffisamment doté de vertus, de connaissances et de culture ?
Tout dépend de sa capacité à supporter les injustices et aussi, de sa patience.

Si l’on ne peut supporter une petite injustice ou un petit aléa, comment pourra-t-on faire des concessions pour sauvegarder, plus tard, son existence et côtoyer les autres ?

C’est en apprenant à supporter les injustices, que l’on apprend en même temps à supporter les peines et les misères.

Face aux offenses, injustices, diffamations et critiques, si l’on est capable de dominer ses émotions, de ne pas se défendre et de ne pas se plaindre…alors, le temps, nous rendra justice.

Plus vous voulez réussir, plus vous voulez de mérites et plus vous devez apprendre à endurer.
En effet, plus on est offensé, plus on doit y puiser de la force….
Et avec le temps, on obtiendra le succès.

Tout le monde peut m’accuser faussement et m’insulter, mais la causalité, les bouddhas et les bodhisattvas, ne m’accusent pas à tort et ne sauraient m’offenser.

Fo Guang, Hsin Yun (1927-)

améliorer sa vie avec le zen

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